A propos

Salut! Je suis Ludivine!

(Tu peux m’appeler Ludi, si tu veux.)

Je suis une rêveuse positive, vagabonde, idéaliste, curieuse et imaginative.

Si vous aimez le HD (human design) je suis un projecteur splénique 2/5. En gros je suis un guide intuitif un peu sauvage avec une perspective universelle accès sur la liberté et le bonheur du plus grand nombre. J’utilise l’énergie comme boussole.

J’aime le calme, la simplicité, l’authenticité, j’apprécie la beauté et la solitude.

Mon rêve est de stimuler des actions et des idées en harmonie avec l’expansion du bonheur collectif. Ambitieux n’est ce pas?


Ça ne te suffit pas? Tu veux en savoir encore plus? Alors continue de lire!


La vie m’a fait ce cadeau de milles vies en une

Enfance

Orpheline Malgache puis adoptée en France, j’étais une petite fille plutôt éveillée et étonnamment précoce. A mon arrivé à l’age de 14 mois: je marchais, je parlais, j’étais « propre » et j’avais toutes mes dents. J’étais un bébé curieux qui apprit vite à investiguer seule, ce que je fis au grand dam de mon entourage. Mon imagination et mes expérimentation me menèrent dans de merveilleux royaumes dont je n’ai qu’un vague souvenir nostalgique.

Adolescence

Enfant solitaire, ma vie intérieure était ma plus grande richesse et mon plus grand bonheur. Ce ne fut que plus tard vers l’age de 15ans que je m’intéressais au monde extérieur…Grande déception, rien à voir avec mes douces rêveries!!

Alors je me tournais vers ce qui y ressemblait le plus: la science et l’art. Évidement cela m’a amenée a me poser un bon nombre de questions sur la nature humaine. D’abord la nature matérielle puis la nature spirituelle. Je ne trouvais satisfaction nulle part.

Toujours en quête de sens

J’ai beaucoup expérimenté de situations, de rôles et de positions extrêmement différentes. J’ai voyagé au cœur de la capacité d’adaptation humaine. Errant de ville en ville, de petit amis en petit amis, de job en job, d’études inachevée en rêves brisé, j’échouais à bout de vie chez une psy. Enfant perdue elle me guida sur un chemin vers moi m’aime.

Après la thérapie le chemin du retour commence

Ce chemin de retour à la source est solitaire, individuel mais universel. C’est en témoin de ce parcours qui va de la naissance à la mort, de l’intérieur à l’extérieur, de moi à l’autre, du lourd au léger, du sombre au lumineux, de la souffrance au bonheur que je veux m’exprimer sur cet espace virtuel.

Aujourd’hui dans la première moitié de ma trentaine je suis à la tête d’un cumul d’expérience que la plupart des êtres atteignent bien plus tard. Cela a développé chez moi une forme de souplesse d’adaptation d’une part et une conscience de soi d’autre part dont découle une certaine forme de sagesse personnelle que j’ai construite et testée au fil des années.

J’ai souffert. Comme chacun j’ai l’impression que je pourrais dire « j’ai souffert comme personne ». Et en un sens c’est vrai car il n’y a que moi qui ai vécu ma vie, chacun étant unique. J’ai souffert du manque, manque d’amour, de douceur, de tendresse, de consolation et de reconnaissance. J’ai manqué de tant de chose, du terreau fertile ou peut s’épanouir la joie. Evidemment chacun est responsable de son bonheur ou de son malheur. J’ai essayé de faire de mon mieux. Mais au milieu de toutes mes erreurs j’ai toujours pu compter sur la vision de mon cœur et sur la bonté de la vie. Dans mes errances, dans les moments sans espoir et sans ressource j’ai pu me reposer sur un souffle tranquille qui m’a gardé en vie. Ce souffle du vivant je m’amuse à le nommer Elyfly.

Quand t’as fait autant de conneries que moi, au delà de la sagesse que ça te donne, tu deviens lucide sur une chose : la vie ne repose pas sur le mérite! La vie repose sur un mystère. Tu peux juste dire merci en te réveillant le matin, parce que nous ne méritons pas ce souffle nouveau qui nous est offert à chaque seconde, rien de ce que nous faisons dans notre vie ne nous octroie ce droit, cela nous est donné d’avance. Quand tu réalise profondément cela tu ne peux que tomber en amour devant l’existence…puis tu oublie et tu recommence à perdre ton temps. Mais à force de se rappeler, à force de revenir encore à cet état de fait : la vie est un cadeau. Cela commence à rester, ta vision commence à changer et tu commences à VIVRE.

Dans cette nouvelle conscience où mes plaies sont guéries et mon passé pacifié, j’éprouve le besoin de me poser. De me reposer.

Je sais qui je suis et à quoi j’aspire personnellement: mon bonheur et par ricochet celui du plus grand nombre.